TOUT PUBLIC

Public : dès 10 ans

Durée : 3h

Genre : entresort

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UNE HISTOIRE, VIENS T'ASSEOIR

CAPSULE SONORE POUR PASSANTS

Un cercle, dessiné sur le sol ou sur un mur.

En son centre, deux chaises disposées côte à côte à la façon de ces "causeries" ou siège-confident. Sur une chaise la conteuse, sur l'autre un mot : "UNE HISTOIRE ? VIENS T'ASSEOIR !"

Il y a aussi un casque audio. Le passant est prévenu. Le message est clair. À lui de franchir ou non la ligne, d'entrer dans le cercle et de s'installer. Ici pas de paillettes ni de piste aux étoiles, juste l'essentiel : deux être et une histoire à partager.

 

POUR TOUT SAVOIR, CLIQUEZ SUR LE TROMBONE!

Durée : 1 heure

Tout public dès 7 ans

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IN FABULA

Vous, moi, nous. Des histoires.

Ici. Ensemble.

Un espace à construire.
Je vous prends par la main à moins que vous ne preniez la mienne.

Entre nos doigts un pinceau. La plume glisse sur la toile. Une grue cendrée s’envole. Une porte s’ouvre. Un grand boulevard. Une forêt se tait. Une foule rassemblée. Il neige dans une maison. Une silhouette. Un regard. Un bateau s’éloigne...

Chaque récital est unique. La conteuse vient avec son répertoire et construit selon le public, le lieu. Possibilité d'une thématique spécifique sur demande.

Public : dès 10 ans

Durée : 1h00

Récit : Jennifer Anderson
Flûte(s) : Chrystelle Blanc-Lanaute


 

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OÙ PARTENT LES OISEAUX APRÈS LE DERNIER CIEL ?

"Sur le pont, des centaines de femmes, d’enfants, d’hommes, de vieillards, serrés les uns contre les autres regardent la côte s’éloigner. Leurs visages sont blêmes, minces comme une feuille de papier. Leurs corps fatigués pourraient se briser comme une petite poupée de glaise à la moindre chute. Leurs cheveux chahutés par le vent du large pourraient s’arracher et s’éparpiller dans les airs à la moindre bourrasque. (...) Silencieux, ils écoutent le vacarme des machines, les vagues se briser contre la coque du bateau, le murmure du vent... "

Ecrit à partir de témoignages et de repères historiques, le récit nous invite à suivre l’exil en mer de trois enfants arméniens et en parallèle l’histoire de la naissance d’un quartier et de personnages qui le font, de la première guerre mondiale jusque dans les années 60. Si le propos est grave, la forme ne l’est jamais.

C’est avant tout la vie et ce désir de vivre contre tout qui est transmis ici.

Sensible, tendre, poétique, engagé, cocasse aussi, le texte nous entraine sur les traces d’un passé qui questionne notre présent et notre avenir.